Historique

Avec ses lettres patentes acquises en 1996, LVBF démarre avec un inventaire complet de 33 boisés urbains d’importance dans le Haut-Saguenay, lance le Comité de marche urbaine ainsi que les premiers projets de restauration des sentiers.

2003 à 2006 est une période intense de réalisations de gros projets d’aménagement et de conservation des boisés et sentiers (15 km), rédaction de nombreux mémoires à la ville pour « vendre » la foresterie urbaine à Saguenay et mise sur pied des premiers parrainages de boisés par les écoles.

Les trois années suivantes, la LVBF fait un second inventaire géomatisé des sentiers pour une mise à niveau générale. Acquisition de notre premier boisé par don écologique (Verdone), poursuite des soutiens aux initiatives en boisés privés, et aussi du Club de marche.

Entre 2011 et 2018, nous avons enfin une reconnaissance tangible de notre travail par la ville pour la gestion de 12 sentiers, avec une aide financière annuelle de 50 000$. Nous amorçons le vaste projet de Corridors verts riverains et intra-urbains, couronné en 2018 par une subvention de 500 000$ du projet PIC 150. Elle permettra à la ville d’entreprendre la piste cyclo-piétonnière du Parc de la rivière du Moulin.

Interventions

Nos interventions

Cet élément central de notre mission s'est concrétisé depuis notre création, par de multiples présentations et représentations auprès des édiles et employés municipaux de Chicoutimi et de ville de Saguenay, mais également dans des cours, forums, congrès, conférences, et colloques divers. Certaines présentations se sont quelquefois matérialisées dans des articles, rapports, diaporamas et publications, que vous consulterez avec profit dans la liste suivante :

Interventions de 1997 à aujourd'hui

Il n’est pas exagéré de dire que cet inventaire, fruit de notre première subvention (33 000$ de la Fondation de la faune du Québec), a permis le véritable démarrage de notre organisme : Enfin, nous disposions d’un outil scientifique de connaissance détaillée de notre terrain d’intervention, nous permettant une mettre au point un Plan d’action pour les dix prochaines années.

Les nombreuses cartes soumises ici à la consultation sont tirées du cédérom “Les boisés urbains de la conurbation du Haut-Saguenay”, contenant l’inventaire de 33 de ces boisés : leur localisation, leur potentiel paysagique, récréo-éducatif et faunique, et enfin des propositions d’aménagement pour une vingtaine d’entre eux. Nous tâcherons de mettre ces cartes à jour d’ici 2015, du moins en ce qui concerne le tracé le plus récent des sentiers.

Notons qu’en 2006, LVBF produisait deux cartes des sentiers pédestres et de vélo de montagne de la rivière du Moulin et du boisé Panoramique, en collaboration avec Vélo-Chicoutimi. Ces cartes, maintenant désuètes, étaient disponibles au prix de 1$ chez les marchands de vélos et quelques magasins de sport. Depuis quelques années, la vallée de la rivière du Moulin a été abandonnée par les membres de Vélo-Chicoutimi au profit du boisé Panoramique, en raison des meilleures conditions de sol pour le vélo de montagne.

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Les Verts Boisés du Ford met sur pied le Comité de marche urbaine avec de nombreux partenaires régionaux; encore actif en juin 2017, avec production de 2 Cartes du marcheur.

La première tentative dans ce sens fut la production d'une Trousse du marcheur en 2001 (5 000 exemplaires), en collaboration avec la ville et de nombreux partenaires du réseau de la santé et du plein air, rééditée en 2005 et 2011 (la carte seulement).

Vert boisé d'Or, c'est quoi?

Pour notre organisme, cette distinction biennale (autant que faire se peut…) c’est d’abord le symbole d’un effort collectif remarquable de protection ou de mise en valeur d’un boisé urbain, tant par la qualité que par l’ampleur des énergies consenties pour l’atteinte de l’objectif.

C’est aussi une façon d’encourager l’organisme dans ses efforts actuels et futurs, en reconnaissant et en faisant largement connaître les résultats obtenus auprès de la population régionale.

Enfin, le rituel de remise de ce prix s’avère bien sûr une belle occasion de stimuler l’implication écologique et sociale de tous les citoyens potentiellement concernés par la qualité de leur environnement immédiat.

Le prix consiste en une lithographie encadrée de la peinture d’Angémil Ouellet, intitulée “Verts boisés”, réalisée sur demande pour notre organisme il y a cinq ans. On peut également la commander pour nous appuyer financièrement.

 

Les critères de sélection retenus priorisent:

  • L’intérêt, l’originalité et l’ampleur du projet.
  • Les impacts sociaux et environnementaux en découlant.
  • La qualité et l’importance du partenariat.
  • La qualité des aménagements.
  • L’assurance d’une continuité du projet.
  • La qualité de la présentation.

 

Voici la liste des récipiendaires du VBO depuis sa fondation :

1999 : Séminaire de Chicoutimi (coulée Val Lombrette)

2001 : École du Versant à Larouche (les Jardins du Versant)

2003 : École Dominique-Racine (boisés aux Rats Musqués et Dominique-Racine)

2006 : Yvon Gobeil (ferme maraîchère avec plantations et brise-vents)

2007 : Pierre Morissette (arboretum Les Grands chicots à St-Fulgence)

2013 : … À venir.

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La phase 1 de ce projet a consisté en l’abattage de 4 500 des 15 000 saules du quartier Arvida qui sont morts suite aux attaques répétées de deux insectes : la chrysomèle versicolore et l’orcheste du saule, ce dernier étant responsable de 90 % des dommages. Une campagne d’information et de sensibilisation a été menée auprès des citoyens de la ville, notamment par la production et la diffusion d’une émission de télévision communautaire et d’un dépliant sur le projet. L’intervention des verts boisés du fjord a été rendue possible grâce à l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), ville de Saguenay et la compagnie Alcan. L’Université du Québec à Chicoutimi était aussi partenaire du projet.

Le projet de la phase 2 visait l’éradication des quelque 13 000 saules attaqués et leur remplacement par des essences plus diversifiées et jouant un rôle aussi important notamment sur le plan de la purification de l’air. Les critères d'éligibilité des projets du FAQDD ayant été modifiés en cours de route, la phase 2 n'a pu être complétée que par les seuls fonds de la Ville et d'Alcan. L’aménagement d’une infrastructure verte venait compléter le projet, le long de la coulée Joule. Situé au cœur du quartier, derrière les écoles Riverside et Notre-Dame-du-Sourire, cet espace vert est aménagé depuis 2007 par la ville, en collaboration avec SARAS (Société d'aménagement de la rivière aux Sables), bras droit exécutif de la ville dans ses travaux d'aménagement. LVBF y a aussi contribué par des séances annuelles de plantation avec les classes de l’école N-D-du-Sourire.

À Chicoutimi, La Baie et Jonquière, près de 3 km2 de boisés ont été sauvegardés grâce à l’implication de 17 propriétaires de 25 propriétés qui en 2003, ont signé une convention de conservation VOLONTAIRE de leur boisé. Cette intervention des Verts boisés du fjord a été réalisée dans le cadre du programme Partenaires pour la conservation volontaire du ministère de l’Environnement du Québec. Titre du projet : « Pour des crans et coulées de verdure au Saguenay ». Chacun a reçu un Cahier du propriétaire personnalisé, suggérant les interventions souhaitables sur leur boisé, compte tenu de l’inventaire faunique et floristique exhaustif produit pour chacun des espaces verts visés par le projet, que voici:

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S’il est malheureux qu’ALCAN (maintenant RTA) n’ait pas intégré ses nombreux boisés dans le projet, afin de ne pas se sentir lié à d’éventuelles ventes de terrain, même moralement, il n’en reste pas moins que ces vastes espaces risquent fort de demeurer en l’état fort longtemps, pour le plus grand plaisir des amateurs de randonnée pédestre et de vélo de montagne. Notons que neuf terrains d’une trentaine d’hectares au total appartiennent à la ville et font partie de l’entente, que nous qualifions de « boisés orphelins »; ils le sont moins maintenant…

La Trousse du marcheur ayant mobilisé plein d’intervenants sociaux autour de la promotion de la marche comme facteur de prévention en santé, un Comité de marche urbaine s’est donc constitué pour donner forme à cette idée auprès des citoyens. « L’automne ça marche » a ouvert le bal en 2003, bientôt suivi de cet événement rassembleur que fut le March’Atout, en partie financé par un projet du Fonds Prévention Promotion du CLSC, « Marche et vie de quartier ».

L’essoufflement s’est bientôt manifesté, tant aux plans des ressources humaines que financières, mais aussi de l’intérêt des randonneurs, passés de 250 à l’apogée, à quelques dizaines vers la fin. Restait à inventer une autre formule, celle du Club de marche, qui fonctionne toujours!

Qu'est-ce que le parrainage de boisés par Écocartiers?

Ce parrainage, plus large que le parrainage scolaire, c’est en bref selon LVBF :

  • La prise en charge volontaire
  • D'un boisé urbain (du Saguenay en l’occurrence),
  • Par des citoyens et organismes du voisinage
  • Regroupés activement par écoquartiers.

 

Briève description de chacun des points

  1.  La prise en charge volontaire : c’est participer régulièrement : 
    • À l’entretien des sentiers et du boisé, à l’occasion de balades individuelles (nettoyage, élagage) ou de corvées printanières collectives,
    • À la plantation et l’entretien d’arbres,
    • À la construction d’arches d’accès, de bancs, de tables, etc., tout en veillant à la transmission mutuelle des informations recueillies lors des balades...);
  2.  D'un boisé urbain du Saguenay : Cran, coulée, berge ou même friche et terrain vague à reboiser;
  3.  Par des citoyens riverains (dans un rayon de 3 ou 4 rues du boisé), par des écoles ou collèges du voisinage et par des associations de loisirs de plein air -ou communautaires- utilisatrices des boisés;
  4.  Regroupés activement par ÉCOQUARTIERS : ce sont des structures de fonctionnement souples et dynamiques qui se donnent un mandat de parrainage (à déterminer collectivement) et qui se forgent un réseau de communication efficace entre les membres et avec LVBF.

À ce jour, aucun écoquartier de ce type n’a vu le jour, en dépit d’efforts répétés ces dernières années dans le quartier Ste-Thérèse à Arvida, autour de l’école Notre-Dame-du-Sourire, et dans une moindre mesure autour de la coulée aux Rats Musqués. Des énergies et des subventions importantes sont nécessaires pour y arriver… C’est pourquoi la suite des choses a privilégié le parrainage scolaire, plus facile à réaliser.

C’est le nom que s’est finalement donné le Comité de travail sur les paysages du Saguenay—Lac-St-Jean, qui réunissait autour de la consultante Chantal Prud’homme du Conseil québécois du paysage, une quinzaine d’organismes publics, scientifiques, culturels et communautaires de la région, dont LVBF. C’est le Conseil du loisir scientifique qui avait amorcé le travail de concertation au début de la décennie et qui a terminé son mandat en 2011 avec le dépôt du rapport final remis à la CRÉ, le Conseil des Montagnais et les MRC pour la suite des choses… qui tardent à venir.

Les années investies par notre organisme dans cet objectif de valorisation de nos paysages de toutes natures nous incitent à vous le proposer pour consultation .

Notons qu’au moins trois jeunes stagiaires français ont réalisé des travaux reliés à cette problématique, sous la supervision de LVBF.

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C’est la seule propriété des Verts boisés du fjord. D’une superficie de 6 ha, elle nous a été donnée par Dynamitage TCG , filiale des entreprises Fernand Gilbert, à la suite de deux longues années de négociations, en particulier avec le MENVIQ pour accoucher d’un Plan d’action contraignant, avec les résidents riverains du boisé, ainsi qu’avec Environnement Canada pour le Visa fiscal promis. La ville et la Commission scolaire nous gratifient d’une quasi-exonération de taxes. 

Voici le panneau de localisation aux deux entrées du boisé, ainsi qu’un des six panneaux d’interprétation du milieu, à l’intention des groupes scolaires et des marcheurs :

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Comme bien d’autres villes européennes, américaines et canadiennes, ville de Saguenay subit les contrecoups d’une urbanisation galopante qui réduirait sans pitié les lambeaux de forêts encore debout sur son territoire urbain, sans le garde-fou des Schémas d’aménagement et de développement et des Plans d’urbanisme. Mais à terme, même ces derniers semblent vouloir sacrifier ce patrimoine vert au profit d’un développement futur. C’est pourquoi, dans la foulée d’interventions réussies de plusieurs villes phares qui ont développé des “greenbelts” de protection (Toronto, Ottawa, Vancouver, Québec, et bientôt Montréal), LVBF soumet à son tour un projet de même nature, axé à la fois sur les vallées fluviales de son territoire et les corridors intra-urbains des trois arrondissements.

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Projets

  • CORRIVERT INTRA-URBAIN
    CORRIVERT INTRA-URBAIN

    Identification et aménagement de corridors boisés interconnectés à Saguenay.

  • CORRIVERT phase 3 RIVIÈRE DU MOULIN
    CORRIVERT phase 3 RIVIÈRE DU MOULIN

    Prolongement des pistes cyclo-piétonnes au sud du parc de la RdM sur 2.5 km.

  • SERVITUDE de CONSERVATION RIO TINTO
    SERVITUDE de CONSERVATION RIO TINTO

    Concertation liée à la zone tampon du lac de boues rouges de RioTinto.